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Lifestyle - Rencontre

Valérie Trierweiler : Je pardonne à François Hollande, mais pas à tout le monde

L’ancienne impopulaire Première dame de France revient sur le devant de la scène médiatique avec « C’est pour une amie » (éd. Les Arènes), un manuel à l’usage des quinquas, dix ans après les moultes polémiques causées par la sortie de « Merci pour ce moment ». L’occasion pour « L’Orient-Le Jour » de prendre des nouvelles de la journaliste…

Valérie Trierweiler : Je pardonne à François Hollande, mais pas à tout le monde

Valérie Trierweiler, journaliste, autrice et ex-Première dame. Photo AFP

Il est 23 heures ce mercredi 7 mars 2012 quand la nouvelle tombe. À la radio, on annonce la sortie, le lendemain, d’un numéro exceptionnel de Paris Match avec à la une une enquête sur la compagne du favori à la course présidentielle. Devant son poste, Valérie Trierweiler bouillonne. Qualifiée « d’atout charme de François Hollande » par le magazine qui l’emploie depuis 23 ans, elle ne tarde pas à faire entendre sa frustration. Sur les réseaux sociaux d’abord, dans les bureaux des auteurs ensuite. « Aucun de mes supérieurs ni de mes collègues ne m’avait avertie. Ils n’avaient pas à me demander l’autorisation mais la moindre des choses aurait été de m’en informer », relate à L’Orient-Le Jour la journaliste contrainte d’éviter les conférences, les réunions ouvertes comme les séances de bouclage pour des raisons déontologiques.Deux mois avant...
Il est 23 heures ce mercredi 7 mars 2012 quand la nouvelle tombe. À la radio, on annonce la sortie, le lendemain, d’un numéro exceptionnel de Paris Match avec à la une une enquête sur la compagne du favori à la course présidentielle. Devant son poste, Valérie Trierweiler bouillonne. Qualifiée « d’atout charme de François Hollande » par le magazine qui l’emploie depuis 23 ans, elle ne tarde pas à faire entendre sa frustration. Sur les réseaux sociaux d’abord, dans les bureaux des auteurs ensuite. « Aucun de mes supérieurs ni de mes collègues ne m’avait avertie. Ils n’avaient pas à me demander l’autorisation mais la moindre des choses aurait été de m’en informer », relate à L’Orient-Le Jour la journaliste contrainte d’éviter les conférences, les réunions ouvertes comme les séances de bouclage...
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